Paname ... paname ... Mon chapeau vous remercie Voilà madame que je retrouve le sourire d'autrefois Celui qui me plaisait tant sur votre beau minois poudré Le parfum des roses vous poursuit Entendez vous rire mon coeur surpris Paname madame Paname ...Paris hier et aujourd'hui Rien n'a vraiment changé si ce n'est la lumière Le bruit , les grèves , les voies ferrées C'est la ville d'Attila qui s'en souvient A feu et à sang , en colère souvent Titi et Gavroche en même temps On pleure , on crie , on prie à Paris On arrache les pavés pour faire fuir l'ennemi On l'aime ou on ne l'aime pas Paris Je ne l'aime plus aujourd'hui Mais madame hier ... hier ... Les ailes rouges des moulins faisaient chanter mon coeur Vous dans mes bras vos lèvres , leurs douceurs La chambre sous les toits , les monuments si petits Que j'étais le géant quand vous m'appeliez ami Vous étiez mamie si naïve , si jolie Que mon âme de vous s'est épris Combien de soupirs depuis Je confiais à la Seine mes deveines quand vous me tourniez le dos N'écoutant de ma bouche le moindre mot J'avais pourtant de jolies paroles , je dessinais des coeurs J'écrivais des poèmes Demandez à la Seine si elle s'en rappelle De mes larmes coulées sur les bancs de ses cités Souriez madame ! Souriez moi encore ! Savez vous que vous étiez madame Mon premier bonheur Je ne savais encore avant vous que j'avais un coeur Paname ... paname ... paname ... Padam Il chante un refrain depuis que je vous ai revu tout à l'heure Padam ... padam ... il confond ne sait plus , ne sais pas ! S'il rit ou il pleure , si il fait chaud ou froid Il panique je crois c'est comme ça !