Le temps passe très vite et filent les saisons, Voici donc le printemps à la fleur bien timide, Ce moment gracieux résonnant d'oraisons, Mais nous nous sentons seuls, sous l'azur trop languide.
Cela fait donc deux mois que la fatalité A choisi ton destin pour abréger ta vie, L'existence s'éteint, triste fragilité, Et ta lumière est morte, elle qui fut suivie.
Mais sa beauté demeure et son message est clair, Il rayonne en nos coeurs tel un soleil immense, Il ne finira pas de flamboyer dans l'air : "Restons unis toujours, dans un Amour intense !"