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Sujet
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Il le sentait vraiment bien, que sa vie prenait fin,
qu’il ne pourrait être des notres au lendemain,
son corps allongé sur son lit de clinique,
l’espoir s’en allé, ainsi que la musique.La musique du temps où il était heureux,
agité, à bout de souffle, c’était douloureux,
ses yeux vers nous, ses derniers mots étaient,
faîtes quelque chose, je veux m’en aller.Et nous, impuisant devant sa peine, ou l’on se perd,
ne pouvions que lui dire, désolé, on ne peut rien faire,
ne dites pas que vous partez, ce n’est pas votre heure,
essayer de vous reposer, mais c’est nous qui avions peur.Peur car cela nous renvoi quelque part à notre propre mort,
Mourir, est-ce seulement un voyage, ou l’on quitte le port,
rejoignant une autre rive, pour être en harmonie,
où la douleur n’est plus, mais où notre âme vit.Et puis, il s’est éteint, avec le visage détendu,
pour se reconforter,on se dit, il ne souffre plus,
Il l’avais sentit que sa vie prenait fin,
qu’il ne pourrait être des notres demain.
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