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Sujet
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Je pensais au passé, au printemps d’une rose,
Et, distrait j’arpentais le chemin vagabond
Qui descendait grisé jusqu’au creux du vallon
Où coulait un flot gai; pareil lieu me repose.Le temps flottait, figé, teinté couleur épave.
À l’ombre ressemblait la mourante clarté
Quand Leila m’apparut dans toute sa beauté.
Il faisait jour et soir à la paisible enclave.Elle venait souvent goûter à l’ermitage
Me retrouvant assis sur un rêve volant.
Je me voyais au seuil d’un rendez-vous galant
Et souriant du coeur au cœur de mon nuage.Aurore était Leila et moi, brumeux poète
Se nourrissant de mots et du chant des oiseaux.
La faune l’observait et du ciel et des eaux.
La flore frémissait, c’était comme une fête.
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😆
Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.