Crevant l’œil de l’espace
Pour atteindre la lueur qui brûle l’azur,
Dans l’enceinte des glaces
Se sont ouvertes les plaies du mur,
Tel un nuage qui passe
Pour disperser le ciel,
Les rochers ont levé la mer.
Dans les falaises du vent
Où les branches déchirent leurs arbres,
Pour soutenir la parole des hommes
Les feuilles vont au sable blanc
Remplir la voix qui se sépare de l’herbe,
Telle un torrent
Où les pas se baignent dedans
Pour parcourir leurs ailes.
(Là, je projette des images par rapport au tableau que je peins en ce moment, j’aime les constrastes, et j’y suis en plein dedans)
EMA 😆
🪶 Signature de la plume
Toi l'ineffable devenir,
Dont je bois les mots de l'autre c?t? des choses.