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Sujet
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Je ne vous ai jamais vu que la nuit
Je n’ai entendu le ton suave de vos mélodies qu’à minuit.
Mon âme en est resté influencé
Mon coeur en est demeuré charmé.
Vos cris et vos ébats m’égayèrent
Au moment où vos complaintes me troublèrent.
Sur le papier blanc immaculé
Ma plume exquise laissait dans les marges
Les plus beaux souvenirs de vos passages.
Ils me renvoient toujours à cette année
Où je vous ai aimé jouvencelles.
Les fées me procuront des ailes
Avec les plus joyeux de vos airs.
Rien qu’au son de vos douces voix
Je pourrai danser jusqu’à l’aurore
Comme un prince au royaume des mille et une nuits.
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