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Sujet
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J’entends des cris dans la morte plaine.
Je suis un soldat et mon pays saigne;
Vers l’avant toujours je fuis,
Mon coeur bat autant que l’artillerieA tous les canons, feu !
A tous les canons, feu !Je pense parfois à mes amis tombés,
Mes agneaux à la laine tirée.
Et à leurs obsèques de guerrier
Mon coeur battait autant que les coups portés.En joue, feu !
En joue, feu !Il y avait ceux faits prisonniers,
Comme les loups souvent capturés.
Une seule phrase alors résonnait
Dans la morte plaine, et je disais:A genoux, feu !
A genoux, feu !La guerre est finie aujourd’hui
Et il faut faire le deuil,
Oeuvrer pour ne plus franchir le seuil
Amer d’une vie endurcie.Ouvrez les yeux,
Ouvrez les yeux !Simpliste à souhait mais je tenais à cet écrit.
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