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Sujet
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Sans répit sur mon cœur, l’onde bistre déferle.
Mais l’esprit qui m’habite est une huître malade
Qui, du ver assassin, conçoit les douces perles,
Éclairant les chemins de l’ultime escapade.J’en tisserai colliers au satin de ton cou,
Avant que de prendre, d’escampette la poudre,
En plantant notre Amour au creuset des volcans,
Qui m’attirent et attisent ta fleur de sang.Les courants sont contraires et nos âmes emportées,
Vers les gouffres amers, nébuleux, interdits,
Où résonne le pas des consciences meurtries.Une gerbe de sang, une énième pelletée,
Et l’histoire continue, le pas lourd des damnés,
Nous promet sans faillir, d’autres noires années.Les chansons, c'est ici :
http://www.myspace.com/jeanpaulbarastier
Et les po?mes : http://jpbarastier.over-blog.com
A m?diter : ?L'intelligence, c'est le seul outil qui permet ? l'homme de mesurer l'?tendue de son malheur.? Pierre Deproges.
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