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Sujet
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Nuits calines, encre de chine,
Sur le vélin dégouline,
le trop plein lourd de nos trop peu,
négligemment jeté au feu.On soigne le mal par le mâle,
lorsque la chair baisse les bras,
lorsque nos amours gardénal,
Nous prémunissent du trépas.Et l’on s’ébroue dans la lumière,
encore moite de tendres fièvres,
dans le satin des pouponnières,
la vie suspendue à tes lèvres.Dans le tourbillon incongru,
où passent visages inconnus,
c’est à la chasse aux papillons
que l’on sacrifie nos raisonsLes chansons, c'est ici :
http://www.myspace.com/jeanpaulbarastier
Et les po?mes : http://jpbarastier.over-blog.com
A m?diter : ?L'intelligence, c'est le seul outil qui permet ? l'homme de mesurer l'?tendue de son malheur.? Pierre Deproges.
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