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Sujet
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Les ailes déchirées flottant aux alizés,
Les flans livides offerts aux lames argentées,
Mais la cale emplie de mille esclaves révoltés,
Je parcours à vallon les plaines irisées.Loin des cieux nébuleux et des sombres vallées,
Où noire et impassible s’écoule l’aluine,
Dans mes yeux inutiles déjà se dessinent
Les châteaux de cristal et leurs longues allées.Et de salles en salles où résonne le luth,
Mon esprit à loisir déchiffre les signes
Que d’anciens rois ravissent aux regards indignes.En ce long périple, je n’ai chéri qu’un but,
Des frontières illusoires signant l’oraison,
D’un ultime voyage dépasser l’horizon.Les chansons, c'est ici :
http://www.myspace.com/jeanpaulbarastier
Et les po?mes : http://jpbarastier.over-blog.com
A m?diter : ?L'intelligence, c'est le seul outil qui permet ? l'homme de mesurer l'?tendue de son malheur.? Pierre Deproges.
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