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Sujet
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Juste un murmure, un souffle léger,
une ombre délicieuse déposée sur mon corps,
un instant éphémère, caressé d’indolence.De mon noir précipice, j’ai entrevu tes larmes,
scintillantes, argentées, aux doux reflets de joies.
Oppressante déraison qui me terrifie, me noie,
écartèle mon esprit de ses griffes acérées.Caresses équivoques, gestes langoureux,
délices ambrés de ta peau d’ébène,
le va- et-viens lancinant des bateaux amarrés,
provoque nos sens de désirs inondés.J’ai l’esprit lourd et l’âme blême,
de tous ces cris au fond de moi,
l’éternel damnation a conquis mes espoirs,
empli ma lumière d’une peste fétide.D’une main caressante, tu happes mes noirceurs,
sur tes reins en vallon, je pose mes soupirs,
de tes jambes légères, tu enlaces mon ventre.unissant nos ardeurs, dans un râle commun,
encore…..
je t'?cris trois mots
peut-?tre quatre ou cinq
enfin je t'?cris.
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