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Sujet
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Meurtrier malgré moi! Ma foi qu’on se le dise!
Je n’ai pas été gentlemen à votre brave guise,
En effet je pense avoir payé mes injures,
D’avoir été pendu sur la place du marcher,
J’ai voulu âprement soudoyer une dictature,
Sous l‘hymne cent fois il est bon de chuchoter,
Qu’être à contre pas l’on s’amène des friandises,
Moi ce fut une corde qui me fit ternir la coquille.En effet, j’estime dédier cette complainte,
Aux individus béotiens m’ayant tenu pour compte,
Pas qu’ils m’aient indigné l’humiliation absconse,
Mais ce que je leur reproche en toute civilité sainte,
Est de m’avoir reclus dans un cimetière tourmenté,
Certes, j’ai voulu culotté soudoyer une dictature,
Sous la musique deux fois il est bon à chuchoter,
Dans ma mort, j’aurais souhaité mon bel azur.C’est que j’ai maintes années sous terre,
Et ma caisse de bois aux traits d’un gruyère,
Elle fuis de toutes parts et de toute agonie,
Comme si l’érosion eut été mon vieil ennemi,
Aux quatre coins de ma maison mon tombeau,
En somme se traînent de leurs os les pauvres âmes,
Et j’entends chaque nuit les secrets des impénétrables,
Aux quatre coins de ma maison mon tombeau.Je n’en peux plus, je n’en peux plus satanées pipelettes,
Vous êtes morts pourtant vous me flanqués la migraine,
Mes voisins sont de fiefs pornographes incontournables,
Mais qui donc a eu le génie de les mettre sous le même lieu!
Ils copulent, ils copulent comme deux infatigables,
Je me demande même s’il n’en rajoute pas un peu,
Que leurs galipettes sont faites pour me rendre jaloux,
Que leurs cabrioles sont faites pour me rendre fou.Je n’en peux plus, je n’en peux plus satanées pipelettes,
Vous êtes morts pourtant vous me flanqués la gangrène,
Il y a Madame Janet malheureuse et en détresse,
Qui pour elle également, le sexe elle confesse,
Chaque nuit courante d’un rituel fragmenté,
Elle cris six pied sous terre la trahison du conjoint,
Son mari toujours vivant a eu l’audace par l’argent,
De remettre couvert avec un nouvelle beauté.Je n’en peux plus, je n’en peux plus satanées pipelettes,
Vous êtes morts pourtant vous me flanqués la migraine,
Vous dis-je mon coffre fort n’a pas besoin de clef,
Les tapages nocturnes me font l’effet du passé,
Quand de mon vivant j’étais d’un caractère entier,
Alors quand vous comprendrez que rien ne sert à ressasser,
Mettez donc un muselet sur la cime de vos douleurs,
Car je n’ai pas l’âme pour pleurnicher vos pleurs.Je n’en peux plus, je n’en peux plus satanées pipelettes,
Vous êtes morts pourtant vous me flanqués la gangrène,
Sauf toi, jeune fou qui trop vite désireux d’être des nôtres,
Tu as souhaité saigné la veine pour croire à l’Eden,
Et tu vois bien qu’ici toujours tu brayes toute ta peine,
A quoi bon fallait-il partir si vite entaché de ronces,
Vois ces pornographes et Madame Janet leur sentence,
Hurlent ici-bas ceux qu’ils ont été dans leur existence.Si par hasard voyez le fossoyeur du chantier,
Prière qu’il me déterre comme il m’a enterré,
Qu’il prenne pioche et l’artisan de la première venue,
Qu’il prenne pelle et un décorateur serait le bienvenu,
Faites de ma sépulture une agréable demeure,
L’ancienne n’est pas digne pour y abriter un mort,
Je me fiche par dessus quel prix cela coutera,
Prenez mon âme elle a plus de deux mille ans.En effet, j’estime dédier cette complainte,
Aux individus béotiens m’ayant tenu pour compte,
Pas qu’ils m’aient indigné l’humiliation absconse,
Mais ce que je leur reproche en toute civilité sainte,
Est de m’avoir reclus dans un cimetière tourmenté,
Certes, j’ai voulu culotté soudoyer une dictature,
Sous la musique deux fois il est bon à chuchoter,
Dans ma mort, j’aurais souhaité mon bel azur.L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!
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