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Sujet
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C’était au lever du jour,
Quand l’automne courait dans mes pensées,
L’envie de dormir fut impossible pour toujours,
Je décidais à marcher sans jamais m’arrêter.C’était au lever du jour,
Quand un compère aussi triste que moi,
Eut le même exutoire mais à quatre roues,
Avec pour copilote un trois ans d’age.Je ne sais s’il m’a aperçu presque senti,
Quand mon corps s‘est arraché contre le pare-brise,
Être là au plus mauvais moment quelle amertume,
Je fis bien Cinq roulés-boulés sur le bitume.Le tout premier je connu la douleur d’un éclair,
Pas même le temps de gémir ou de crier tonnerre,
Que mon haleine fétide partait déjà au ciel,
J’eus omis à me brosser les dents ce matin même.Le second fut pour ma tendre épouse,
A mon amour que je quitte de trop bonne heure,
Je m’en vais d’une frustration à se couper la veine,
La pudeur de n’avoir jamais pu dire je t’aime.Le troisième fut pour mon chaleureux ami,
Sur qui l’épaule s’entassaient mes soucis,
La mienne vois-tu l’ami est brisée de toute part,
Et je sais que tu ne rechercheras l’Amitié nulle part.Le quatrième dédié en la mémoire de ma plume,
Mon âme de mon vivant n’allait plus jamais s’exprimer,
Une déception amère de faire tomber l’encrier,
Être là au plus mauvais moment quelle amertume.Le dernier roulé-boulé fut la perte de ma poire,
J’espère Jésus ne pas t’avoir fait faux bon,
Car je souhaite sortir par la fumée d’un crématoire,
Pour que je puisse voler comme l’ange Cupidon.Je ne sais s’il m’a aperçu presque senti,
Quand mon corps s‘est arraché contre le pare-brise,
Être là au plus mauvais moment quelle amertume,
Je fis bien Cinq roulés-boulés sur le bitume.C’était au lever du jour,
Quand l’automne courait dans mes pensées,
L’envie de dormir fut impossible pour toujours,
Je décidais à marcher sans jamais m’arrêter.L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!
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