- Ce sujet contient 9 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
StJust, le 22-06-2009 19:46.
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23 juin 2009 à 9h36 #2606910
Un regard en dit plus, souvent qu’une parole,
Car il est spontané, ne se calcule pas,
Et pour le mesurer, point besoin de compas,
On le perçoit ma foi comme une banderole.Nous pouvons le jeter, le fixer, le lancer,
L’arrêter un instant d’une façon fugace,
Quand il veut pénétrer, il apparaît sagace,
Intelligent, courtois, mauvais s’il veut tancer.Il s’attarde parfois, quand on a de l’avance,
Car il nous donne un droit, celui de comparer,
Et lorsqu’il est perçant, nos projets il devance.De travers, de côté, de haut en bas il toise,
Il nous prend en pitié sans se désemparer,
Et s’il se fait charmeur… lui seul nous apprivoise.…
St Just ( Joël Gauthier ) 2008 .
La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure. -
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20 mai 2009 à 7h47 #2760321
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20 mai 2009 à 16h11 #2760344
Un regard qui en dit long. 😆
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21 mai 2009 à 5h40 #2760360
Merci à toutes et à tous de vous être donné la peine de jeter un regard sur mon texte !….
La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure. -
21 mai 2009 à 6h12 #2760362
à inscrire dans la prochaine édition du dictionnaire!
le regard, qui parfois nous déstabilise lorsqu’il est posé sur les plus belles choses de la vie, ne t’a pas échappé.
Alainc'est toujours quand il est parti qu'on se rend compte que le bonheur ?tait l?! -
19 juin 2009 à 16h09 #2762269
Merci avec du retard, à vous tous : alaplume, marie12 et ramsés. Je ne me rends pas toujours compte des appréciations portées après coup sur mes textes. Une petite révision de temps en temps et je n’oublie personne !
😆 😆 😆 😆 😆 La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure. -
21 juin 2009 à 15h40 #2762443
Merci à Petitzan, O’maley et phil pour vos sympathiques appréciations !…
😆 😆 😆 😆 😆 La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure. -
21 juin 2009 à 16h20 #2762452
Des regards flous, de biais, mais un vrai regard bien droit pour lire ton très beau sonnet 😆
Amitiés PampilleQuand le po?me a des beaut?s, quelques taches ne me choquent pas -
21 juin 2009 à 18h06 #2762468
Mon cher 0’maley, si j’évite de donner des appréciations systématiquement élogieuses sur n’importe quoi, comme,tu le fais si bien remarquer , il est d’usage de le faire sur Oasis, c’est que je ne suis ni hypocrite, ni menteur. Cela ne veut pas dire que je ne lis pas les textes des autres. Loin de là. Mais je ne peux pas dire que c’est merveilleux, sur un texte quelconque, non travaillé, avec des rimes de 11, 12, 13, 14 voire même 15 pieds sur des alexandrins ! Avec des rimes tirées par les cheveux, avec de nombreuses fautes d’orthographe, des non-sens, des lourdeurs.
Je suis prêt à m’émerveiller sur n’importe quel texte, ou poème qui respecte les règles élémentaires en poésie, et je ne demande que çà, mais il faut que ces textes en soient dignes.
Ce que je viens de faire ces jours-ci sur un texte d’eolienne : Apocalypse. Tu peux y lire mon commentaire, et il n’est pas feint !Est-ce rendre service de louer systématiquement n’importe quel texte ?… Leurs auteurs vont-ils chercher à s’améliorer, s’ils reçoivent une pluie de louanges quand c’est nul ou quand il y a de très grossières erreurs ?…
Je comprends que le rôle du modérateur n’est pas facile loin de là, il ne faut pas décourager les bonnes volontés, les débutants. Je ne pourrais pas le faire, car lorsque je lis un texte, je vois immédiatement les fautes s’il y en a, et je suis désolé, je ne peux pas m’extasier, comme le font la-plupart d’entre vous systématiquement, chacun à tour de rôle en vous renvoyant la balle.
Je n’ai aucun sentiment de supériorité, je n’ai aucune prétention,si tu me connaissais vraiment, tu saurais que je suis quelqu’un de plutôt humble, qui recherche davantage la compagnie des petits que des grands. Mais avant de publier un quelconque de mes textes, je peux te dire que je suis impitoyable avec moi, je ne me laisse rien passer. Vous pouvez tous faire la même chose, et ne publier que des textes irréprochables et réussis.
Beaucoup d’entre vous ont de très bonnes idées, mais malheureusement elles ne sont pas exploitées au mieux, par manque de travail et de rigueur.
Il vaut mieux écrire un seul texte parfait dans le fond et dans la forme, que cents médiocres, truffés d’erreurs ! C’est ma vision de la poésie.
Car pour qui voulez-vous écrire pour ceux qui n’y connaissent pas grand chose et qui vont s’extasier systématiquement, ou pour ceux qui s’y connaissent et qui à peine liront-ils vos textes, auront tôt fait de dire sans aller au bout de leur lecture : ce sont des vers de mirlitons !…La poésie ne souffre ni la médiocrité, ni l’à-peu-prés !….
Sans rancune !…
😆 😆 😆 La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure. -
22 juin 2009 à 19h46 #2762548
Mon cher Phil toi et bien d’autres, êtes en train de vous faire du cinéma sur mes propos. Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas, et ne me prêtez pas des pensées qui ne sont pas les miennes. J’ai répondu honnêtement avec franchise aux reproches d’O’maley, qui regrette que je ne laisse pas d’appréciations sur la plupart des autres textes, et il me le dit ouvertement sur un ton accusateur. Il en déduit que de ce fait je ne lis pas les textes des autres, que je ne m’intéresse qu’aux miens. Ce qui est un raccourci forcément erroné.
Je lis beaucoup de textes , et je pose la question : est-il obligatoire de laisser une appréciation sur les textes lus ?… Est-ce un crime de ne pas le faire ?…
La plupart de nos textes sont lus et les personnes qui les lisent sont très nombreuses à ne pas laisser d’appréciations. Il suffit de comparer les compteurs lus et appréciations. La différence est énorme.
Oasis est un site très sympathique, très agréable à parcourir, très coloré. Il s’y est noué des amitiés, des affinités, et je m’en suis aperçu des échanges d’appréciations qui demandent une réciprocité presque systématique. J’ai connu la même chose sur yahoo Question/Réponse. Il y a des clans de sympathie qui se donnent à tour de rôle la meilleure réponse, même quand elle est nulle. C’est très bien ainsi, pour ceux qui courent après. Personnellement j’étais sur yahoo pour m’amuser et je me suis toujours peu soucié de l’attribution de la meilleure réponse.
Je n’ai aucun sentiment de supériorité par rapport à chacun d’entre vous. Je suis pour répondre à Grognard, moi même issu d’un milieu modeste, j’ai quitté l’école à 15 ans et demi après le brevet pour travailler. Quand j’aborde la poésie, je le fais avec respect, je ne me considère absolument pas comme étant un poète, ni un artiste, mais j’ai cette faculté innée de capter les mélodies en musique et également en poésie. Je suis moi-même musicien, je tâte de nombreux instruments, et je perçois les poèmes comme de la musique, j’entends les mélodies qu’ils dégagent quand ils sont bien faits, bien équilibrés. Je n’ai pas besoin de compter sur mes doigts pour savoir si à un moment un vers n’a que 11 pieds au lieu de 12 ou 13,14 ou 15. C’est immédiat, je perçois cela comme si un pianiste faisait une fausse note en jouant.
Que diriez vous si au cours d’un concert ce pianiste ne cessait de faire des fausses notes et qu’à la fin du concert il recevrait un tas de louanges ?… Si c’est dans un banquet , une réunion de famille ou de copains, cela passe très bien, mais si c’est dans un spectacle de haut niveau cela ne passe pas du tout.
Eh ! bien je suis désolé, mais si en lisant un texte quelconque, de qui que ce soit, si j’entends des fausses notes, je ne peux pas faire semblant de vous louer. Je me tais tout simplement. Il ne faut pas me le reprocher.
Si vous êtes honnêtes, vous le reconnaîtrez : Combien d’entre vous louent des textes, pour faire plaisir à l’autre, alors qu’ils n’en pensent pas un mot ?.?…
Vous pourrez dire le contraire, vous savez pertinemment que c’est la réalité.
Alors que vaut-il mieux ne rien dire, s’abstenir de porter une appréciation après lecture ou jouer les thuriféraires systématiques ?…
Quand je perçois des poèmes, je pense aux lecteurs éventuels, je me mets à leurs places : vais-je les emmerder avec un texte insipide, qui n’apporte absolument rien, fait de truismes, de phrases commencées et inachevées, de lourdeurs ou vais-je les amuser, les étonner, les surprendre, leur faire passer un bon moment ? Vais je leur faire dire à la fin : Que c’est joli, que c’est bien dit, comme c’est bien tourné, ou leur faire abandonner leur lecture à mi chemin par mes propos décousus ?…
Il faut savoir ce que l’on veut : se faire plaisir en noircissant du papier quotidiennement quelle qu’en soit la qualité littéraire et en le publiant et en espérant des louanges malgré tout ou faire plaisir à nos lecteurs en ne présentant que des textes fignolés ?…
Faire plaisir aux lecteurs, c’est d’abord les respecter, en ne leur présentant que des textes travaillés, corrigés, repris, fignolés et dans la mesure du possible irréprochables.
Quand je rate un texte, si je bute sur un passage qui me pose problème, il part à la poubelle, justement par respect pour les lecteurs. Je veux que ceux qui me lisent passent un bon moment et non pas qu’ils concluent à la fin : cela ne veut rien dire, c’est quelconque, j’ai perdu mon temps !Alors soyons très clair je lis beaucoup de vos textes, je ne vous méprise absolument pas, mais jamais je ne pourrais louer vos écrits s’ils sont truffés de fausses notes, justement par honnêteté. Un poème se doit d’être parfait pour présenter de l’intérêt. C’est généralement très court et de par sa brièveté, les fautes, les erreurs , les lourdeurs ressortent immédiatement. C’est à vous de mettre la barre haute quant à la qualité de vos écrits et d’être impitoyable en ne laissant rien passer., c’est toujours possible, en les reprenant et en les travaillant.
Je le redis : il vaut mieux ne publier qu’un texte parfait que cent à refaire !Quand à oser me faire comprendre que je manque d’humilité, c’est un comble pour des personnes qui me reprochent de ne pas mettre d’appréciations sur leurs textes ! Car enfin : Ecrivez-vous uniquement en attente d’appréciations, dont le manque quelquefois vous fait souffrir au point de le reprocher à celui qui ne vous en a pas mis ?….
L’humilité c’est justement de ne rien reprocher à l’autre, qui est libre de penser et de faire ce qu’il veut , sans devoir rendre des comptes et avoir à se justifier !… Il ne me viendrait pas à l’idée de reprocher à qui que ce soit de ne pas m’en mettre, cela parait ahurissant, venant de personnes qui voudraient donner des leçons d’humilité !…
😆 😆 😆 😆 😆 La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
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