-
Sujet
-
Poème partagé par islander – création poétique en ligne
C’était un oncle
mais nous l’appelions Victor,
plus amical que social
il cherchait un chemin
dans les coeurs qu’il rencontrait,
il s’égarait parfois
mais n’égarait jamais les autres,
son orgeuil était simple
et toujours éphémère,
on aimait sa présence
et sa voix autoritaire,
il rendait les gens heureux
d’être heureux avec eux,
il est parti en silence
usé et fatigué de tous ces bruits
qu’il savait inutiles,
ceux qui bercent les bars,
les usines et les gares,
ceux qui bercent Molène
(son île où il aimait aimer),
son lit est vide, nos coeurs sont vides,
sa chambre d’hopital est vide,
les murs sont vides,
c’est à nous désormais
de nous prendre par la main.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
merci d’avoir partager ce magnifique texte.