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Sujet
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L’herbe verte dormait au silence des cieux
Les yeux du soleil laissaient parler des larmes de feu
Et puis ils sont venus les envoyés du traitre abject
Tristesse des heures assoupies au lit de solitude
Sur leurs chevaux d’argent bardés de promesses illusoires
Ils nous parlèrent et on les écouta
Vomir de viles phrases faites pour nous convaincre de les suivre
Vers de verts lendemains
Comme jamais n’en effleurèrent nos doigts
Le village entier les crut
Certain qu’au bout de la nuit l’enivrerait une aube nouvelle
Le village entier les crut mais moi je refusai
J’attendis longtemps mais
Jamais je n’en revis aucun
Et le saule qui pleure au milieu de la place…Vivre ses r?ves
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