-
Sujet
-
J’aimais te regarder quand tu prenais ta douche,
Tu te déshabillais en faisant couler l’eau,
Découvrant peu à peu l’ensemble de ta peau,
J’avoue que j’en avais, ma foi, l’eau à la bouche.Ton dos me fascinait, sa forme était très douce,
Tes épaules et tes bras, je les aimais autant,
Tes seins étaient petits, mais pour moi excitants,
Pour ne pas succomber, je me mordais le pouce !Tu te douchais alors, au milieu de la mousse,
Je venais te palper, causant une secousse,
Car je te surprenais le savon dans les yeux.Tu criais ou riais, selon que ton humeur
Te faisait accepter le geste d’un charmeur.
Dans le fond tu aimais… bien partager nos jeux.…
St Just (Joël Gauthier ) 1987 – Pour Esther Hugli
La poésie ne souffre ni l'à peu-prés, ni la médiocrité. Seule la recherche de la perfection doit nous animer dans ce domaine. Il faut donc être impitoyable avec ses propres écrits et ne rien se laisser passer. Il y a toujours un moyen de corriger une erreur, une mauvaise rime, une mauvaise tournure.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.