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Sujet
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Tu desserres le lien et le poison galope,
Les images s’emmêlent, partie, l’antilope,
Sur les plaines brûlantes où Phoebus au mitan,
Nous entaille les chairs en un rythme latent.Ça y est,
Il a planté ses griffes,
Il ne te lâchera plus.Souvenirs bien amers de chevauchées sans fin,
Sur le fil du rasoir jusqu’au petit matin.
D’escampette, la poudre, ne prend plus le chemin,
Sur ta peau pain d’épice, je ne trouve plus rien.Ça y est,
Il a planté ses griffes,
Il ne te lâchera plus.Et le jour nous déchire, nous, rideaux de fortune,
Qui laissions notre vie en caution sans y croire,
Pour nous fondre un instant dans un rayon de lune,
Acheté à prix d’or à Saturne aux mains noires.Ça y est,
Il a planté ses griffes,
Il ne te lâchera plus.Dans les lettres d’Arthur, nous jouions au voyant,
Mais l’envol est demain bien plus long qu’aujourd’hui
Et la peur de l’escale s’en vient en hurlant
Jusqu’au jour où, vaincue, tu choisiras la nuit.Les chansons, c'est ici :
http://www.myspace.com/jeanpaulbarastier
Et les po?mes : http://jpbarastier.over-blog.com
A m?diter : ?L'intelligence, c'est le seul outil qui permet ? l'homme de mesurer l'?tendue de son malheur.? Pierre Deproges.
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