-
Sujet
-
Derrière cette imposante carcasse
Se cachait sûrement un être bon
La souffrance devenait ta nasse
Bientôt, tu t’écroulais de tout ton long !Tu partais, t’enfonçais vers l’ailleurs
Secoué par des spasmes, ton cœur
Décidait à cet instant de cesser
Ses battements qui de vivre te permettaient !Et je pressais ce ballonnet, avec conviction
Je me disais :
Et je pressais ce ballonnet, sans modération !Mais déjà, je voyais tes pupilles dilatées,
La peau de ton visage était toute cyanosée
Au fond de moi, je n’y croyais, mais je savais
Que l’on t’avait perdu, tu t’en étais allé !Dans une lutte acharnée, tous se mobilisaient
Ne croyant pas qu’un « gaillard » succomberait
Les minutes, les heures, alors tournaient
Hélàs, rien ne fût assez vain pour te ramener !Après, dans le silence, je préparai ton corps ;
Me demandant encore comment était-ce possible ?
Etendu là, pourquoi la vie avait été la cible
De celle qui ne prévient pas et enlève : la mort !Encore bien jeune, si fort que tu étais
Pour quitter ceux qui t’aimaient, trop vite
C’est l’injustice et la colère qui m’habite
Jamais tu n’aurais dû ce plongeon effectuer !21juiilet2009
Respecte les autres,et les autres te respecteront !
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.




