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Sujet
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Temps d’hivernage où la chaleur des pull-over
Contraste avec le froid artificiel des climatiseurs.
Temps d’hivernage où ton sourire éclaboussait les rayons de livres,
Laissant ta voix rechauffer un coeur ivre.
Tu aimais Eric Orsena;
De toi reine d’hier, c’est tout ce que je sus,
sinon que tu avais pour prénom Barbara.
Pourtant je ne t’ai plus revu.
Depuis ce temps d’hivernage petite fille,
De toi je n’ai plus rien connu.
Etais-tu un ange ou un génie de ma famille?
Le dire même en vers ou prose je ne le pus.
Temps d’hivernage où résonne la musique de l’eau
Sur les marbres, les gazons et les carreaux.
Où es-tu donc passé
Songe fatale mais enchanté?
Ne retiens pas mon lyrisme
Si à ton égard il se fait trop sublime.
Tu es apparue belle comme une brune,
Puis tu as disparue comme une brume.
Temps d’hivernage où l’eau chante la vie,
Où enfant je chantais à la pluie:
« tombe pour que je me lave,ruisselle pour que je lave mon pagne ».
Temps d’hivernage où assis à la fenêtre de sa chambre,
Un poète écrit à une lointaine amie:
Merci au mystérieux hasard
Grâce auquel je connus votre doux regard,
Vous que l’on appelle:Barbara.
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