Sans voix…
Tu écris divinement.
Surtout:
« Ah l’été siroté aux pailles des malices,
Et l’amour buissonnier sur l’asphalte coulant,
Le café langoureux sur le quai des délices,
Et le temps fracturé où passent les amants…
»
Mais le reste aussi…J’aime tes robes anomymes, et tous tes mots, aussi.
Lou, tellement sous endomorphines qu’on devrait lui prendre du sang pour fabriquer un vaccin .