Quant à moi, plutôt que la « partouze des mots », je préfère l’image de « l’union libre », ainsi que je m’en suis expliqué dans mon hommage à Breton et lorsque deux mots, deux réalités se rencontrent, de la même manière que deux êtres, il se produit une étincelle de beauté.
Amitiés.