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Sujet
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Je vis dans un monde perdu
Près des cités portuaires
Où les gens et leur vêcu
Vous glacent dans un courant d’air.Leur voix porte à travers la brume,
Elle résonne dans l’acier des navires
Que les trésors n’ont pas fini d’engloutir
Pour que leur ciel soit d’écume,Alors je prie sans cesse pour ces marins maudits;
Ils voguent encore, jusque dans leurs histoires
De baleines hurlantes au milieu d’un récif
Où des sirènes aimantes crient leur pouvoir.Je m’abreuve de ces contes aquatiques,
De ces lignes d’eau trouble
Pour donner à ma vie sans étique
Une richesse sensée, un coup double.
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