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Sujet
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Te souviens-tu petit ami d’enfance,
Quand on jouait en toute innocence
Dans notre vieux quartier d’antan ?
On ne faisait pas attention au tempsNi au monde qui nous entourait,
Heureux, après l’école on jouait
Au jeu des gendarmes et des voleurs,
Avec nos copains, sans se soucier de l’heure.On aimait bien s’amuser et courir,
Mais on était impatient de grandir,
Ignorant ce que nous réservera l’avenir,
Avec la volonté et le désirD’affronter le monde des adultes, et devenir plus mûrs.
On allait à l‘école, et on travaillait très dur.
Notre vie s’écoulait sous un ciel sans nuages,
Tout nous semblait beau comme ce paysageOù l’on se baladait à travers les champs
Fleuris de coquelicots, en écoutant le chant
Des oiseaux, l’esprit toujours en éveil,
Contemplant la nature qui se réveille.Sa beauté superbe, dont le Dieu,
Nous rendait tout à fait heureux.
Enivrés par l’odeur des fleurs
Et les caresses du vent, on goûtait au bonheur,Et la joie de vivre qui appartient aux enfants,
Et que ne connaissent ni les adultes ni les adolescents.
Le temps passait, et nous voilà devenus grands,
Pleins de vie, mais tout devient différent,On n’est plus ces enfants qui, le matin
Partaient à l’école la main dans la main,
Le cœur léger en pensant au lendemain,
Pour se revoir et jouer aux malins.Notre vie bascule, on nous interdit de nous voir,
De nous donner la main et de nous émouvoir.
Adieu belle vie, adieu insouciance,
Place aux chagrins et à la souffrance.On reste prisonniers de leur regard,
Le temps passe et nous sépare sans égard
Pour nos sentiments, tentant de briser
Nos rêves qu’il trouve peut-être insensés.A quoi bon les regrets s’ils servent qu’à blesser,
Si dans notre mémoire les souvenirs laissés
Peuvent suffire à nous donner l’espoir,
Qu’un jour peut-être on pourra se revoir.Amina
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