-
Sujet
-
Que de ces champs la flore plaît à mes yeux,
Que de ces ruisseaux le chant me berce!
Quand j’ai quitté tes ondes enchanteresses,
L’automne funeste fauchait ces lieux.Et ce pendant mon cœur appelle tes rivages,
Et cependant de spleen, de vide dévoré,
Au milieu des foules, de statuts entouré,
Je te pleure partout, mon cher héritage.Ton sourire encore me fait troubadour,
Je m’irai voir encore, ô vierge parée!
Allongé, distrait, sur ces tapis ambrées,
Regards azurés, recueillant tes amours !Fée des pléiades, là, sous tes reflets,
J’irai seul, grisé, gravir les étoiles,
Je voudrais que le pré, les bourgeons de blé,
Eclatent leurs verdures sous tes voiles.Il y a des mots qui enchantent, par la seule force qu'ils viennent du coeur.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

😆
Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.