-
Sujet
-
Je sais que tu n’as pas gardé,
Toutes ces phrases ces mots que j’ai semés,
Ce sentiment que je n’ai jamais cessé de crier,
Des mots posés qui ne semblaient plus rien signifier,
J’ai eu peur un court instant à bout de force,
J’ai cru devoir me résigner,
Et de mon cœur plus grande l’écorce,
Commençait à se reformer.
On a su se faire saigner,
Prendre nos cœurs les taillader,
On s’est regardé droit dans les yeux,
Aurait-on pu se dire adieu,
Autrement que par cris interposés,
Vives douleurs sombres couleurs,
Horribles cris que ceux du cœur,
Je sais que tu vas oublier,
Toutes ces phrases ces mots que j’ai semés,
Le vent souffle du mauvais côté,
Plus rien ne peut nous rapprochés,
Le vent souffle et avec lui emporte,
Notre histoire comme une feuille morte.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.