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Sujet
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La lune s’attardait sur ton corps endormi
Comme une mère prudente veille sur son petit,
je voulais t’éveiller d’un baiser sur l’épaule,
Glisser à ton oreille tel un souffle d’Eole,
Des « je t’aime » en douceur au creux de notre lit !Cette clarté lunaire aux abords de tes reins
Jouait en même temps sur le bout de mes seins
Et ma main parcourait la trace- lueur bleutée
Au détour de tes hanches jusqu’à l’intimité !
Je te trouvais si beau au creux de notre lit !Il n’est plus de pudeur sous cet astre d’airain,
Nos corps avaient frémi sous le désir divin,
J’avais senti mon ventre, temple de tes ardeurs,
Se crisper sous tes doigts, pour un vaste bonheur,
Je me sentais si bien au creux de notre lit !Quand l’extase eut raison de nos corps assoiffés,
Après l’ultime soupir à demi-étouffé,
je me laissais aller dans des rêves engloutis,
Et Venus , à deux pas de cette lune amie
S’invitait elle aussi au creux de notre lit !kimi-ann 😆
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😆