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Sujet
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La vie, ce fleuve infini
N’est qu’un moment sans merci,
Tumultueux et mélancolique,
Ou calme et pacifique,Plein de regrets et de remords,
Ou de joyaux et de trésors.
Il nous emporte si loin,
Dans ses flots incertains,Et nous faibles, et sans pouvoir,
En sommes épris dans l’espoir,
De le croire, et de vivre encore et encore,
De nous accrocher de plus en plus fort,Malgré un avenir incertain,
Et un bonheur jamais atteint.
Hélas ! Le temps comme un couperet,
Arrête notre élan sans aucune pitié,Il vide notre corps du souffle de la vie,
Comme s’il n’a jamais existé, ICI.
Emportant l’âme dans l’empire des ténèbres,
Et après tous les rites funèbres,Le corps inerte, repose sous terre,
Et son âme, dans le ciel erre,
Cherchant le repos éternel,
Et le pardon providentiel,Après tant de déboires,
Après tant d’espoir,
Après une vie faite de souffrances,
De déceptions, de violences,De larmes, de rires,
De joies, d’amour et de plaisirs,
De travail, d’ennui,
Le temps pressé s’enfuit.Laissant dans nos cœurs meurtris
Beaucoup de peine et de nostalgie.
Mais on espère qu’au de-là du trépas,
Existe une vie qui nous réunira,Dans une atmosphère calme et paisible,
Où le bonheur tant attendu sera possible.
Car la clémence divine est inépuisable,
Et ses lois sont impénétrables.Amina
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