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Sujet
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Depuis de si longs jours, mon esprit grimaçait
Et mes cheveux partaient, un peu dans tous les sens
J’accostais des faubourgs, à chacun des arrêts
Ceux qu’on ne veut pas voir, et garder à distanceEt l’été était là, comme il ne l’est chez nous
Aux sourires apparents, des enfant si fragiles
La grisaille des toits, tombait un peu partout
S’envolant même en tas, sous le pas des civilsQuand toute la ardeur, du temps est le ramage
Martelant sur leur corps, sans avoir de répit
La denrée faisant vivre, de si beaux paysages
Elle est pour ce pays, son plus vieil ennemiEt ce balais dansant, des rires si vivants
Caressait mon oreille, de leur jeux primitifs
Ceux qui vécurent chez nous, il y a si longtemps
Ma vision s’en ressent, d’un air admiratifSur un mur de terre, s’accentue mon repos
Sous un chapeau en berne , du feu du rayonnant
Une fille un peu svelte, me tend des mains de l’eau
J’en accepte son bol, d’un grand sourire aux dentsSans regarder bien loin, ni même à trop penser
J’en comprend tout de suite, que son cœur est en or
Sans rien lui demander, à m’avoir observer
Elle vient de me léguer, un peu de son trésorLà j’étais bien chez moi, sans même y être né
Dans ce cocon de vie, aux parents juvéniles
Sans y voir un seul toit, sans rien pour résider
Ma virée s’est stoppé, au cœur du bidonvilleLe c?t? sombre fait partie de moi, m?me si je d?cide de le fuir. BM
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