-
Sujet
-
Et chaque fois l’appel des douces éoliennes
Me tourne dans tes bras et de leurs longues pales
Brassées évoquemment ton envie et la mienne
Effleurant nos désirs dans l’aube encore très pâle.De ces hauteurs atteintes par les souffles des ailes
Comme soupirs de vie dans nos destins en cours
Ces goulées de vent fort comme enivrant d’amour
Vertiginant noyant nos flots vers l’éternel.Ce tourneboulé lent de nos mots en histoire
Dressée sur les hauteurs et complice des vents
Ce rempart haut coupant court à tous les regards
Comme vallée profonde enchâssant les amants.Et tout le paysage bascule mon pare-brise
Rejetant en arrière la chaleur de tes bras
Saint-Martin dépassé comme vague se brise
Les grandes éoliennes qui me parlent de toi.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
