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Sujet
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Le renard et le loup.
Le lion, grand roi de la forêt,
Régnait en maître incontesté.
Tous ses sujets lui obéissaient
Et un grand amour, lui témoignaient
Ainsi qu’une reconnaissance illimitée.
Un jour, gravement malade, il tombait.
Les médecins de la forêt arrivaient
Et, en staff médical, se consultaient.
Plusieurs remèdes, ils essayaient
Mais sa santé, guère, ne s’améliorait.
Tous les animaux de la forêt,
Auprès de lui, se rendaient
Et, devant sa porte, restaient.
Peut-être, qu’ils entendaient
Une bonne nouvelle sur sa santé !
Seul, le renard se rebellait.
« Pourquoi j’y vais ?
Bientôt il mourrait !
Un autre roi serait nommé
C’est alors que je me montrerai ! »
Mais sa prophétie, fausse, se révélait.
Tous ses calculs, dans l’eau, tombaient.
Chose grave, son absence, fut signalée
Au roi, par le loup ministre du palais,
Qui, en une grande colère se mettait
Et, de le punir au loup, il promettait.
Le coyote, au renard, rapporta les faits.
« À cette situation, il faut bien remédier
Et, au loup une bonne leçon, donner
Pour qu’il apprenne les bonnes manières
Et ne franchisse plus les barrières !
Les autres pourront vivre en paix
Et gèrent leurs affaires en liberté. »
Se disait le renard tout inquiet !
En quête d’un coq tout noir, il partait.
Puis, à la cour du roi, il se présentait.
Il se fait, par les gardes, emmener
Devant le roi qui, de colère, rugissait.
« Déserteur et sans foi !
Suis-je ton roi ? »
Criant à haute voix !
« Bien sûr que vous l’êtes ! »
Répond le renard en baissant la tête !
« Alors, pourquoi à l’appel tu manquais ? »
Mort de peur, le renard se justifiait :
« Je ne suis que votre humble sujet.
Votre étrange maladie m’inquiétait.
Si, ici, je m’étais présenté
Sans plan ni aucun projet,
Ça aurait – il changé
Quelques choses aux faits ?
Mon devoir, en vers votre Majesté,
M’obligeait à réfléchir et agir
Pour, très vite, vous guérir
Et s’il le faut, même, à voyager !
Sire, votre guérison, j’étais allé chercher !
Dans les forêts voisines, j’ai séjourné !
Des médecins et des sorciers
J’ai cherché, visité et consulté !
Ils m’ont tous indiqué
Qu’un coq tout noir, vous devez manger !
Mon roi, le voici ! Je l’ai apporté.
Mais, avec le sang tout frais
De la jambe d’un loup,
Il devait être mélangé !!!»
Le loup, ministre du palais
Fut, aussitôt, saisi et arrêté !!!
Par le chirurgien, sa jambe est amputée.
Le médicament, vivement au roi conseillé
Par le docteur renard, est enfin préparé.
Le lion, tout heureux, le prenait
Sans, du pauvre loup, s’inquiéter !!!
Le malheureux, à trois pattes, boitait.
La tête basse, il quittait le palais.
Pourvu qu’il comprenne la leçon
Et ne s’occupe que de ses oignons !
Le renard fut, instantanément, médaillé
Et, à la place du loup ministre, nommé.
Que de surprises, le sort nous réservait !!!
Aucun de nous n’est à l’abri
Des nombreux accidents de la vie !
Il faut savoir bien se conduire.
Personne ne sait ce qui va se produire.
Inconnu et grand mystère,
Pour nous, est le futur !!!Ahmed.
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😆
Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.
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