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Sujet
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Monsieur Kadour.
Il était une fois,
Dans un pays sans roi,
Des autres, bien lointain
Quand, encore, on craint
L’ogre et le destin,
Un homme très malin
Nommé Monsieur Kadour
Qui ne cesse de jouer des tours
Aux pauvres gens du faubourg.
Il était respecté par les habitants
Qui ont peur de lui tout le temps.
Après son décès un peu tardif,
Il laissa un fils craintif.
«C’est l’occasion de se venger du père »
Disent les habitants à un compère !
Et, par une nuit bien noire
À sa maison sa maison près du canal,
On lui vola son beau cheval.
Abdel Kader, fils de Kadour,
Le matin constatant le mauvais tour,
Sort de sa maison à pied
Et se rend à la mosquée
Pensif et très inquiet !
À son passage, les gens rient
Et, à toute voix, ils lancent des cris.
Bien sûr, des cris de joie
Pensant de mauvaise foi
Avoir vengé les tours d’autrefois.
Alors, dans la place, il s’avança
Et sur une tribune, il monta…
D’une voix grave, il annonça :
« Mon cheval, hier soir, a été volé.
Je vous donne jusqu’à la matinée
Pour me le rendre, sans plus tarder
Si non…
Je vais faire comme a fait
Autrefois, mon père. «
Tous eurent peur…
Dans des discussions, ils s’engagèrent
Et, vers les plus vieux, se tournèrent :
« Que faisait Monsieur Kadour
Quand on lui jouait un sale tour ? »
Personne n’est capable de répondre
Et ils arrivent même pas à s’entendre
Sur le comment ou le quoi faire…
Pour calmer la colère d’Abdel Kader,
Ils demandèrent à leur compère
De lui rendre le beau cheval
Et de l’attacher près du canal.
Voyant que le cheval lui était rendu,
Très vite, il a reconnu
Qu’ils ont eu peur de lui.
Sur son beau cheval, il monta
Et vers le souk, il se dirigea.
La tête bien haute, il défila
Devant tous qui lui demandèrent :
« Dis-nous qu’avait fait ton père ? »
« Rien du tout ! »
Il leur répondait.
Puis il ajoutait :
« Un autre cheval, il a acheté
Sans dire à personne ce qu’il a fait. »
Alors, ils ont su
Qu’un autre Kadour ils ont conçu
Et depuis ce beau jour,
Monsieur Abdel Kader est né
Et Maître, comme son père, devenait !
Que de symboles, fait naître, la société !!!Ahmed.
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