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Poème partagé par quasimodo – création poétique en ligne
Par les chemins creux
j’allais,la tête vide.
Bercé par la nature
et l’envol des oiseaux.
Regardant les lichens
d’un oeil impavide.
L’air vif du matin
emplissait mes poumons.
Je contemplais les bois
aux mutiples feuillages.
Et me ressaisissant
pensais à une vie
qui n’avait fait que
me ramener ici.
Tout ce qui ne tue pas rend plus fort.Nietzsche 😆
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