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Sujet
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Hélène
Hélène,si aimante et si sereine,
Tu voguais vers tes dix-neuf berges à peine,
Quand soudain, par une matinée rengaine,
Tu nous a mis en quarantaine…Hélène,si présente et si lointaine,
Tu faisais voile vers la vie, à en perdre haleine,
Quand soudain,par une hivernale semaine,
Tu nous a plongés dans ta peine…D’un bâteau au long cours,Hélène,
Tu as voulu être le capitaine,
De ton ancre familiale,Hélène,
Tu as désiré briser les chaînes…Puis tu t’es précipitée,Hélène,
Dans les vagues d’une mort certaine,
Je t’aimais,Hélène
J’étais ta Marraine de coeur et de peine…Et parfois,Hélène,quand je me promène,
Sur les rives de la Deûle souveraine,
J’aperçois une Sirène,
Qui me sourit,j’en suis certaine!Rêve ou mise en scène,
Peu m’importe,hélène!
C’est dans ce décor,ma petite Hélène,
Que je t’imagine,enfin zen…Amiti?s
Jo?lle

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