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Sujet
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On n’affronte pas le monde,
on le comprend sans le juger,
par la fenêtre d’un train poussiéreux
l’essentiel est sous nos yeux,On pince une corde de guitare
pour entendre son propre écho,
une fille qui passe en vous ignorant
nourrit un temps votre simple égo,On ne combat pas l’incertitude,
on la perd comme une belle enfance
dans le silence des regards posés sur vous,
et dans celui posé sur des faïences,Le cœur toujours cherche sa clé
et quand il finit par la trouver
il n’affronte plus le monde sournois
il n’appartient alors qu’à lui même.
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