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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Maîtresse !Quand j’étais plus petit
Au fond de mon lit
Je rêvais d’une belle princesse
À qui je ferais la cour
Parlerais de mots d’amour
De mots choisis de tendresseLa voyant tous les jours
Vêtue de beaux atours
Un diadème posé sur ses tresses
Et la nuit venue,
Elle reposerait complètement nue
Tremblante sous mes caresses.Je serais son prince charmant
Venant sur cheval blanc
Chevauchant en vitesse
Pour en sa compagnie dîner
Assister aux banquets
Ferais honneur à mon hôtesse.Je demanderais sa main
Sans attendre de lendemain
M’unirais avec mon altesse
Dans un lit à baldaquin
Mettrais le feu en ses reins
Son corps mené à l’ivresse.Mais au lieu de tout cela
Celle qui plus tard prit mon bras
N’était qu’une pauvresse
Qui se glissa dans mes draps
En de multiples ébats
Qu’elle effectua avec adresse.Bientôt de mon corps
Elle se lassa, puis elle se révéla
Etre une fieffée bougresse
Qui par monts et par vaux
Bien plus qu’il ne faut
Alla promener ses fesses.Pourtant elle m’avait fait croire
M’avait donné l’espoir
Et fait mille promesses
Que je serais son unique
Même si c’était cynique
Malgré quelques maladresses.J’eus alors envies de meurtre
Et même si cela vous heurte
Ceci Je vous le confesse
Je veux bien que l’on me pende
Si de nouveau je bande
Pour cette jolie diablesse.Puis le temps a passé
Années après années
Jusqu’à ce que ma haine régresse
Que le démon qui l’habite
Un jour ne la quitte
Qu’elle retrouve sa sagesse.C’est encore dans mon lit
Qu’un courrier je lui ai écrit
Preuve de ma faiblesse
Pour tenter de la retrouver
Essayer de la subjuguer
D’en faire ma maîtresse.Un jour elle m’a répondu
Je ne fus pas déçu
Ce fut comme une grande messe
Lorsque l’on s’est revu
Une fois nos corps nus
Elle me prit comme une tigresse.Ceci malgré nos âges
Tous les deux en nage
Par nos manques de souplesse
Trois jours sans s’arrêter
Elle ne cessa de m’aimer
De l’amour fut une déesse.Depuis elle me donne son corps
C’est toujours encore
En matière de prouesses
Moi je me démène
Quand ses soupirs s’amènent
Pour ne pas que son désir cesse.Je finis souvent sur les rotules
Pour ne pas être ridicule
Faudra que je progresse
Quand je pense à cela
Erreur sur la personne y a pas
C’est elle ma vraie richesse.Aujourd’hui elle est loin de moi
Mon cœur a si froid
Je n’éprouve que du stress
Mes sens sont en émoi
Je ressens gravement l’effroi
Son absence m’oppresse.Malgré le fait que sa venue
Soit bientôt prévue
Pour déclencher mon allégresse
Que de vouloir déménager
Pour venir me retrouver
Tout son être s’empresse.Si j’en crois ses belles paroles
De moi elle est devenue folle
Et vit dans la liesse
De moi ou de mes écrits
Savoir qui de joie la remplit
Qui égayera sa vieillesse.J’ai peur que ce soit un rêve
Que tôt ou tard il s’achève
Par ma grande tristesse
Si elle devait changer d’idée
Pour ne plus m’aimer
Mon Dieu quelle détresse.Cris Tolpac
N.D.A. : Souvent on m’a reproché d’écrire des lignes trop longues…
on m’a dit que des vers de trente pieds et plus de long cela n’existait pas
ou bien sous forme de ver solitaire et que cela n’était en rien poétique…
alors pour me rattraper, pour une faire une moyenne…
cette fois-ci j’ai fait court !
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