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Poème partagé par Noel-Opan – création poétique en ligne
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Je laisse mon épaule épancher tous mes pleurs
Quand je vois dans ce vide un regard surprenant ;
C’est l’avatar avide qui est là, pantelant ;
Dans sa mine très drôle, il me livre ses fleursQuand je vois dans ce vide un regard surprenant
Je suspends ma parole au gré de l’enjôleur.
Dans sa mine très drôle, il me livre ses fleurs,
Or je sens, dans le bide, un malsain tout-venant !Je suspends ma parole au gré de l’enjôleur,
Pour ôter cette ride qui me rend si pédant,
Or je sens dans le bide un malsain tout-venant
Que pas même une folle n’oserait en doux leurre.Pour ôter cette ride qui me rend si pédant
J’ai rendu l’auréole empourprée de pâleur,
Que pas même une folle n’oserait en doux leurre !
Me voilà en hybride sans aucun prétendant.J’ai rendu l’auréole empourprée de pâleur
Pour jouer l’apatride, errant sans confident ;
Me voilà en hybride, sans aucun prétendant,
En chantant gaudriole avec peu de chaleur.Pour jouer l’apatride, errant sans confident,
J’ai noyé dans la gniole un chagrin de malheur
En chantant gaudriole avec peu de chaleur :
Je croyais en mon fluide, exempté d’accident.J’ai noyé dans la gniole un chagrin de malheur
En voyant que le druide était un dissident.
Je croyais en mon fluide, exempté d’accident ;
Je laisse mon épaule épancher tous mes pleurs$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
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