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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
Peut être as tu dévoilée, O sœur, ta sagesse
comme une danseuse dans son palais
dont les hanches se balancent lascives
comme un jeune trésor d’odalisque,Seuls les parfums de tes rondeurs
délivrent des fleurs intemporelles
et comme des abeilles méthodiques
viennent prêter leurs doux serments,sur les fleurs demoiselle je dépose votre sagesse,
capiteuse comme votre chevelure exquise
qui tombe sur votre peau de comédienne
votre peau de raisins qui charme la paresse,elle tient c’est vrai à peu de chose,
au simple désir que j’ai de vous voler
la robe où vous vous cachez d’aimer,
de vous offrir, O sœur, la plus belle des roses.
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