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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Le conquistador et les temples liés
Eclairé, par le javelot de lumière de ton phare,,
J’ai traverser cette mare céleste et ses nuages nénuphars,
J’ai traverser pour toi alexandra, le fleuves du Nil ;
Attendant ton épuisette capturant mes crocodiles,
Sous les rayons du phare d’Alexandrie,
Ou virevolte les papillons de ma mélancolie
Les voiles de mes caravelles de conquistador mauditsTraversant ta cambrousse,ta savane,
Dans tes yeux il y a comme des lianes, ou je m’attache,
Des remorques dans ton iris, des nuages caravanes,,
Ou aime joue de l’orgue de barbare rie mon âme tzigane,Sur ton ilé,débarque mes conquistadors,
Contemplant sur tes plaines du haut de tes falaises,
Ta couronne de feu,ce soleil d’or,
Les terrasses de cultures,les canaux d’irrigation,les forteresse,Sur cet ile peuple d’aztèques,
Je me vois me gave de tes juteuses pastèques,
Je cois mes conquistador mettre le pied
Dans le Temple solaire sacralise des incas,
Tu ne m’a jamais pris comme les autres pour un cas,Je ne crains pas le calendriers des Mayas,
Et leur prédilection d’ Idyllique apocalypse selon moi,
j’attend les raz de marée menstruel
au parapente littéraire et sexuel
nous survolerons grace a ce tapis rouge et ses papilles
l’embrassement de tes terre volcaniques,
la prise de la bastille
le big bang des la création universellesQuand dans ce temple sacralise auront mis le pied mes conquistador,
Contemplant la lune qui rencontre ton soleil d’or,
Des l’éclipse conjoncturel de nos corps
Dans les mains du plaisir charnel,
Je brandirais la graal de ce soleil d’or,Traversant sur mon canoe de rivage en rivage,
Sans prendre de mauvais virage,
Traversant de lianes du désir en lianes du désir
Ta peau de laine pleine sans ride couche d’ozone de ta foret d’ Amazonie
Dont les spectres de ces archéologues malheureux ont encore pleine hégémonieTe faisant gouter les cannes a sucre,
Faisant couler le jus de Rome et embrassant ton coliseum,
J’ai fabrique ce canoé
avec notre amour en braises
Je t’entends criais sur les rives du silence, « canne ohé »
Pendant que je naviguais Sur le lac titi CACA ensorcelé,
Avec les valises gustatives
ou était plie les draps de nos nuits agitéesTel un conquistador je suis entré dans une autre grotte,
Éclairerai par ce venin lumineux qu’est ton phare d’Alexandrie,
jete dans ce précipice de la vie qui gigote
tel un pave dans ta mare
dans tes yeux nénuphars
Ou coulent la bave de mon regard,
Je suis tombe face a face dans le noir,
Dans cet œil unique qui fixe mon devoir,
Tel des indigènes lançant leur flèches et leur venins ,
Sur le cyclope ,colosse de la vie qui se prepare.
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merci pour ce merveilleux compliment qui me donne encore plus envie de pousser l’ecriture a son paroxyme methaphorique c’est grace à des poete comme vous sans mauvaise flatterie qu’on a envie d’avancer la poesie c’est l’art de la pudeur sans limite je pense merci beaucoup