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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
La pression atmosphérique a augmenté
Les vagues se sont mis a s’agiter
La marée s’est mis debout,à grandir, à monté,
Et d’un seul coup s’est assit sur,l’île qui a été inondé,
Les gens se sont mis a crier,à pleurer,à s’égosiller,
Ont courut affolé vers ce rayon d’espoir
Qui fait tourner cette roue de torture,avançant dans le noir
Puis se sont retrouvé mort noyé,
Quand s’est élevé ce rideau d’eau d’acier
Laissant passer cette énorme masse , SPECTRE DE LA NATURE
qui veut se venger
cette énorme masse ,SPECTRE DE LIQUIDE VERDATRE mazoutéIl ne reste plus que des coquilles,des noix
Des coquilles de noix échouées,
des ailes de papillons déchiré,des rayons d’espoirs cassés
des étoiles de mer éparpillées,sur des roches
que la mer noire à rongé
des échos lumineux sous des costumes de sirènes
des tas de livres sur l’îles aux esclaves ou la page a été tourné
une vision du monde brisé,
que n’ont pas pu ramène les vagues si agitées
des crocodiles à la mâchoires cassé
des serpents d’eau qui se sont faufilé
parmi des maisons détruites encore inondées…Il ne reste plus que des oiseaux souillés ,
DES COQUILLES DE NOIX brisées
Des sacs poubelles remplit de déchet,
Des pelles Pour déterrer Des cadavres perdus
Des pelles Pour enterré Des cadavres retrouvés
Des sirènes qui ont mis leur costumes de mi- homme, mi -sauveur cherchant à propager les échos de la vie
Caché comme une anguille sous un rocher
La pression économique a augmenté
Les vagues de leurs capitaux se sont agitées,
la marée humaine s’est mis a s’élargir, a tout démonté,
et d’un seul coup ,s’est couché sur l’île aux enfants qui a été inondé,
Les gens se sont mis a crier,à pleurer,à s’égosiller,
Ont courut affolé dans tous les rayons
Qui font tourner la sale roue du pognon,
Puis se sont retrouvé vivant noyé,
dans cette énorme masse,
de ce SPECTRE DE L’ECONOMIE DU MARCHE
de ce SPECTRE DE LIQUIDE VERDATRE ARGENTE
Quand s’est élevé Ce rideau de faire et d’acierIl ne reste plus rien que Des coquille de noix miniaturisé,
des nœuds de papillons déchirés ,des rayons de vélos cassé
Des étoiles de stars éparpillées,sur des cœur de roches
Que la MER VERTE a limé
Pendant cette déferlante vague du succès !
Il ne reste plus rien que
Des tas de livres de Robinson Crusoe qui ont échoué
Au large de l’îles aux trésors des enfants ignorants et gâtés
Des écrans plasma brisé en éclat ,par la flèche de la cupidité
que n’a pas pu ramène cette vague humaine si agitéesIl ne reste plus rien que
DES CROCODILES DE LAINES
A la mâchoire cassée
Des sac en peau de serpent et des vipères,
Des serpents d’eau
Qui se sont faufilés,sous les écumes de fer et d’acier
De cette maison du jouet encore inondé de billets
Il ne reste plus rien que des corps échos de l’économie de marché
qui cherchent des costumes de petites sirènes
Comme une anguille caché sous une roche émaillé
Il ne reste plus que Des portes- plumes rouillés ,
DES COQUILLES DE NOIX miniaturisé,
Echoué sur l’îles des objets à rapporter
Des sacs cadeaux remplit de déchets,
Des pelles d’enfants pour ramasser
des sacs cadeaux remplit de déchets
Des pelles d’enfant pour ramasser
des marées humaines magnétisée
Des rayons d’espoir
Qui font tourner la roue de leur économie de marché
Des pelles d’enfant pour ramasser
le spectre du capitalisme et du matérialisme,
le spectre du L’égoïsme et de l’égocentrisme
La crédulité Dans des sacs poubelles remplit de billets !Des pelles d’enfant pour ramasser des étoiles de mer ,
Des étoiles de stars éparpillées
par cette déferlante vague du succès,,
des étoiles de l’Amérique stéréotypé,éparpillés
par les tsunamis du progrèsDes arc- en ciel en forme de serpent d’eau argenté
Des serpents d’eau argenté courbé
en forme d’arc –en ciel -toboggan
Ou le spectre du capitalisme aime glisser
DES ARC EN CIEL EN FORME DE TOBOGGAN
OU LES ANGES DECHUT AIME GLISSER
DES TOBOGGANS EN FORME D’ARC EN CIEL
OU LES ENFANTS BIEN COLORE ET GATES AIME GLISSER
DES LUNES DE MIEL EN FORMES DE POMME DE LA TENTATION
QUE LE PLAFOND-CIEL DE LEUR SUPERMARCHE AIME CROQUE
des serpents d’eau qui font du toboggan sur l’arc en ciel argenté
que dessine le pouvoir d’attraction de leur supermarché
Des sac en peau de serpent
Des marées humaines et des cris par milliersIl ne reste plus que Des pelles d’enfant pour enterré
L’os de l’humanisme, Les tsunamis de la pauvreté
Les réelles écran plasma de la réalité,
Ou se noie le vrai reflet et les échos- vagues de l’humanité
Ou se noie les véritables marées humaines et Les véritables costumes de sirènes
Que porte les cris des enfant orphelins affolé
qui se mettent a crier,à pleurer,à s’égosiller
et dont le cœur ne peut s’ agrippé
parmi les écumes de votre mer verte et argentédes râteaux d’adulte- enfant
pour effacer les s o s de la détresse sur les plages sablédes pelles et des râteaux
sur l’île aux trésors des enfants pourris et gâtés,
pour sculpter
les étoiles,mères du capitalisme,
les coquilles de l’égocentrisme
des casimirs et Des figures CROCODILES à la denture limée
par les déferlante vague du succès
pour démolir
celle de Guevara emprisonné dans leur château d’eau verdâtre
et de sable argentéles vagues se sont calmés
la dépression de ne pouvoir rien s’offrir a augmenté,
il ne reste plus que des rayons d’action économique
qui forme les roues de leur économie du marché
et des pierres d’étoiles de l’Amérique stéréotypé
laissée sous les écumes de faire et d’acier
de leur mer verte argentée
des échos lumineux de sirènes affolées
qui ont dévêtu leur costumes de sauveurs incontestés
qui n’ont pu s’accrochés sur leur cœur de roches émaillé
Il ne reste plus que
Des gratte ciel inondé par les billets,
rien que la peau de l’humanisme
Rongé par le venin commercial de leur serpent d’eau et d’acier.des balais et leur grosse machine industrielles
qui n’arriveront pas à enlever cette souillure commerciales,
imprégner sur l’humanitéil ne reste plus que
des pierres d’étoiles de mer recollées,
qui font apparaître cette mosaïque de pleurs ensanglantée
accrochée sur les écumes de la mer noire mazoutéeil ne reste que
des pierres d’étoiles de stars recollées,
qui font apparaître cette mosaïque d’images publicitaires et décolorées
accrochées sous les écumes de la mer verte argentéeil ne reste plus que
Des pelles d’enfants adulte pourrie gâtés
pour ramasser des étoiles de mer ,
des mosaïques de pleurs ensanglanté
Des mosaïques d’images publicitaires et décoloré
Des étoiles de stars éparpilléesdes pelles d’enfant -adulte pour ramasser
des étoiles de l’Amérique stéréotypé,éparpillés
sous les tsunamis du progrès
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