-
Sujet
-
Si loin que je mens souvienne
De ses heures amoureuses
et de mes amis (e) sincère
M’ont oublié dans les ténèbres
pas un mot chrétien ni soutientLe vrai du faux a fauché la nuit
la mort dans l’âme chemin fuit
la seule plaque mortuaire vide
ni pleurs ni fleurs tout ne détruitCelle sans souci meurt vendredi
femme de coeur,sans être comprise
mais laisser dans les tiroirs de l’oublie
la torture de l’âme a tous les charmesElles, sans se retourner ni pour sourire
a pris son chemin pour un long rivage
très loin de champs et gens maudits
son sien pays et sagesse et tendressela belle qui d’antan fut souveraine
Elle fuit et plus rien savoir ni voir
tel est le témoignage de son âge
et la vérité de sa vie sans couplet
Écrit par Laurajoannidis le 22-11-2011@tout droit réservé a l’auteur
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

