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Le Bestiaire d’Eros : « Fesses-Bouc »

  • Ce sujet contient 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoJacquesHiers, le 15-12-2011 16:22.
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    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoJacquesHiers
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      Poème partagé par JacquesHiers – création poétique en ligne

      L’accorte paysanne
      Aux sens aiguisés
      Poursuivait ses amours
      Se trouvant partagés
      Entre bouc et valet,
      Zoophile courtisane
      Et maîtresse avisée,
      Elle se voyait comblée
      Jouissant à la campagne
      De saillies bien variées…
      Ainsi, en appétit,
      Délurée paysanne,
      Entre travaux des champs
      Et toutes autres corvées,
      N’en était pas moins femme,
      Voulant se faire aimer
      Et goûter aux plaisirs
      Ma foi des plus variés…
      Vous le savez déjà,
      Elle avait pour son bouc
      Un goût immodéré
      La poussant à s’unir
      En jardin ou en pré
      A cette belle bête,
      Toujours si bien montée
      Et bien sûr toujours prête
      A la venir combler !
      Ainsi donc là ce jour,
      La voilà en amour
      Avec ses préférés :

      Après le déjeuner,
      Au lieu de faire la sieste,
      Elle se mit dans la tête
      De se faire honorer
      Bien ici tour à tour
      Par ses Amants zélés
      Faisant tout et le reste…

      Elle s’était retroussée
      Et bien déculottée,
      Ses bas avait gardé,
      Ceints là de jarretières
      Pouvant là exciter
      Son benêt de valet
      Qu’il la prît de devant
      Où même de derrière !
      Le valet sur le dos,
      Elle vint le chevaucher
      Pointant en son conin
      La haute et belle chair
      Qui vint la pénétrer
      Là sans ménagement
      Besognant, besognant
      Sans faire là de manières…
      Une tache de soleil
      Tombait là sur son cul
      Eclairant le fossé
      Aux petits poils frisés
      Entourant l’anusienne
      Rose brune pincée…
      Le cul de s’agiter,
      Les hanches souveraines
      Larges et peu enveloppées
      Menaient quoi qu’il advienne
      Une belle chevauchée…
      Et les mains du valet
      Pressaient deux fesses pleines
      Qu’elles voulaient soulever,
      Tandis qu’un rouge épieu
      Menait ici grand train
      En la fendine amène…
      Les beaux seins libérés
      Claquaient sur la poitrine
      Du benêt de valet
      Qui parfois les tétine
      Et les mord à moitié ;
      Le bouc en liberté
      Qui lentement chemine
      Au milieu de ce pré
      Vient lécher une fesse
      Et même le fossé
      Qui va et se redresse
      S’écartant à moitié
      Où perle une sueur
      Que le bouc semble aimer…
      Il lèche avec adresse
      Le popotin dressé,
      Sous la langue l’anus
      S’entrouvre tout irisé
      Et sous cette perverse
      Et chaude cajolée,
      S’activent ici les fesses
      Sur la pine dressée ;
      Par dessus son épaule
      La paysanne lorgne
      La position du drôle,
      Dont déjà la bandée
      Veut que d’un pied
      Elle frôle
      Et frotte à volonté
      La couillée suspendue
      Du bouc à sa portée…
      La voilà excitée,
      Ne se dominant plus,
      Elle descend et elle monte
      Au long de la pinée
      Et tend son cul sans honte
      Voulant bouc tenter…
      Elle interrompt son rut
      Sur la queue du valet,
      Tire le bouc au collier
      Et le fait se placer
      A cheval sur ses fesses
      Et puis, avec adresse –
      Elle est bien habituée ! –
      Le guide avec ivresse
      Au creux du troulinet ;
      Il s’y plante, il s’y plaît
      Et ma foi, sans attendre,
      Commence à pénétrer,
      L’oeillet va se détendre,
      Accueillant à souhait,
      Entre bouc et valet
      Elle va là se faire prendre !
      Les choses vont bon train,
      Le bouc en son fignin,
      Le valet en sa fente,
      Le trio libertin
      Là contre toute attente
      Se démène et là geint,
      En cris et souffles répétés,
      Elle sent là sur sa taille
      Les pattes de l’animal
      Qui la viennent enserrer,
      Tandis qu’en son anal
      Et large troulinet,
      Le grand bouc infernal
      Fornique à volonté,
      Le valet en son Graal
      A fond vient l’enfouiner,
      Quelle belle Bacchanale
      Mes Amis là c’était !!

      Je vais sur l’écritoire
      Ma plume déposer,
      La fin de cette histoire
      M’a si fort excité
      Que je vais là devoir,
      Ma foi, me contenter ( !)…
      Si le présent grimoire
      Sur vous a bel effet
      Et si ces vers en vous
      Ici, le désir sèment,
      Alors, je vous l’avoue,
      Point là ne vous cachez,
      Lectrices et lecteurs
      Faites donc là de même,
      Ainsi, pour votre auteur
      Plaisir sera complet…

      Jacques Hiers
      Texte déposé. Tous droits réservés.

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