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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
O aubes vertes pliées au bord de mon lit
bercées par les ports d’une Finlande sans i,
les viols de nuages sous les ondulations
réclament des oiseaux d’hostiles ablations,les soleils sont perdus dans les traffics débiles,
piétons menacés par les voyelles des mots
par les noirs caoutchoucs que les femmes épilent
à l’envers des livres que lisent les égos,sur leurs jambes adoratrices des ex votos
la jeunesse tatoue ses voyages ocreux
puis se rend, inutile, pour panser les émaux,les doutes d’Eros traversent les oreillers,
Qu’il est difficile de tomber amoureux
quand les monarques méditent sur les obiers.
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