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Poème partagé par Chanterelle – création poétique en ligne
Caravanes du soleil, Ô Fils d’Ispahan,
En deuil de vos pères, vos sables de lumière,
Irriguent des aurores qui n’auront nulle frontière.
Quand le cœur est en sang, larmes murent le temps.MOSTAFA, comme vous, j’ai envie de me taire
Devant vaines parlottes qui s’élèvent en discours,
Mais l’honneur de nos vers est de signer d’amour,
Et de lutter toujours afin qu’ABDELKADERNe parle plus de viol, l’absence du Poète…
Que renaissent nos rimes et que de guerre lasse,
MONTEZUMA, THE KID oublient les Contumace.
J’ai mal pour Bou Ar’Aara, mais qui faut-il donc être ?IBRAHIM, MIHOUBI, ô combien je vous aime,
Discret BRINDEMUGUET, FERROBINE et NANDY,
HAMID et ZEDNANVEV et MOHAMED ROUGIE,
Tous amoureux bénis de la plus noble Reine…OASIS DES POETES, tu es cette merveille
A nulle autre pareille ! ECLAIR, ton beau pur sang
Se cabre, plus puissant que le mal, impatient,
Quand ses petits poulains frémissent sous la treille.Je ne pourrai pas tous en hommage vous citer,
Tendre JEAN-YVES au cœur joufflu comme un été,
EOLIENNE et GHISCOU, de moi ayez pitié,
Voyant que je suis obligée de me cacher.Je regarde tes caravanes Belle OASIS,
L’œil bleui, rougi, n’es-tu donc qu’un mirage ?
Mes livres me sont tombés sur la tête cette nuit, outrage…
Je ne plaisante pas ma douce et tendre IRIS.Et si j’en vois de toutes les couleurs COCAN,
C’est un coup de Bergson, dû à sa « Politesse ».
J’aime quand philosophie, à honte nous confesse,
Destrier d’indulgences, tapis de KERABAN,Je remercie PERVENCHE, CHERMED et HYRONDELLE,
Qui ont construit souvent les plus beaux mausolées,
Pour BOLDERIRE un peu où vers FOX se tourner,
CELTIC 10 ou MAUXDIT ALAPLUME REBELLE,DJAMIL, PAPAGENA, FENDRICK, BOUANA, LILO,
Sillages de sables blancs, à contre-vent j’avance,
L’œil douloureux et un peu aveuglé, silence…
BATODING, KI-KA-LU, BENLEV et LORENZO,Se sont cachés aussi, mais bientôt vient l’AUTOMNE,
Ses nobles TRAMONTANE et vole PLUMEBLEUE
Dans ces déserts de feu, le cœur est PROMENEUR.
Ô ma noble OASIS, comme ton eau est bonne.Et pour les sans-abris ? Au noir SEPTENTRION
De nos oublis, que vienne le secours ULTIME,
Pour notre dignité d’HOMBRE, plus(+) qu’une rime !
AQUANE, fière CAPUCINE, POESIEDON,Elevons dans le ciel nos plus tendres fanions,
Afin qu’en nos ruelles, ne meurent plus CANDIDE,
Ces êtres mal aimés… O SEMAPHORE timide,
Viens dans nos COEURDEVERS accueillir LESMOTIONS !Que nos mille BRINDILLE s’enflamment d’un grand feu,
Que SIROCCO sublime, il embrase nos cœurs,
Etouffant l’égoïsme, Gorgone, ô douleur…
Vous êtes tous ALBATROS, pauvres hommes, pauvres gueux…Je vous demande pardon CHANTALOU, FACILLIRE,
PIKAYA, FMR, ALEXANDRINE, ANTO,
Je n’ai pas toujours remercié, mais HELLO !!!
Maintenant que j’ai l’œil au beurre noir… MONESILLEJe reprends tes chemins TUNISIE bien-aimée,
J’ai pour guide AVIATEUR et ses tendres CACTUS,
Chemin de MONICA, LOVENOW, bel ictus,
L’ARC EN CIEL sur mon œil, l’orage va tourner !Tes déserts OASIS me sont un doux supplice.
Je ne vous vois plus NOUSDEUX, ORTYAZ est magique,
VINICIUS semble heureux, AMADEMWA tragique
Veut nous faire ses adieux, nos amours sont délices,Grande et douce OASIS… Pour vous POESIADE,
Enfin je veux offrir encore quelques quatrains,
Doux et tendre oiseau bleu, tout au creux de la main,
Qui chantera toujours les belles Oréades.Vous, mon premier ami, vous, mon premier poème
Et mon premier Noël, mon premier Jour de l’An,
Vous êtes mon orange, mon chocolat d’enfant,
Grâce à vous, je le sais, naîtront mille je t’aime.Si je fais des jaloux, oh ! Non ! Pardonnez-moi !
Douce EMILIEJOLIE amoureuse de licorne,
Tu n’as pas entendu le chant du CAPRICORNE,
Lorsque le soir venu, il descend pas à pas,Si furtif et si noble, défendre notre Reine,
Alors ressurgissent sur leur monture ailée,
Les nymphes, hamadryades, les elfes et les fées,
Offrant toute leur lumière au plus gentil des règnes.Maintenant, permettez, que sur la côte au large,
J’aille me retirer et reposer enfin,
Que sous ma tête lourde, vos galets soient coussins ;
REVOCEAN ma douce, qu’ont-ils fait de la barge,Qui conduisaient les mousses vers l’île du vrai Bien ?
Je m’en vais, je suis seule et j’ai le cœur qui saigne,
Pour tous ceux qu’on enferme et pour toutes leurs reines,
Et leurs enfants qui meurent dont on ne saura rien…Permets que sur ces flots, aux bras de tes Poètes,
Qui font danser leur plume, je rêve avec toi,
Poésies disparues ? Non ! Je ne t’en veux pas !
Ton blog est une merveille, ton message fut une fête !Caravanes de soleil, Ô Fils d’Ispahan,
En deuil de vos pères, vos sables de lumière
Irriguent des aurores qui n’auront nulle frontière !
Quand le cœur est en sang, MUSE est l’arme du temps…Le Manifeste Hommage aux Poètes d’Oasis Opus n°1
Se trouve dans la Section Manifeste juste sous l’Accueil les Règles et les Usages
"Ni le po?te, ni personne d'ailleurs, ne poss?de la clef ou le secret du monde, je veux ?tre bon." Federico GARCIA LORCA
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