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Poème partagé par CALIJO – création poétique en ligne
Fièvre, quelle douleur se retourne sans cesse
Contre moi, me flagelle et trouble mes esprits,
Crise que je devrais traiter par le mépris
Mais qui brise le mur de mon front forteresse.L’ancienne chanson engendre la tristesse
Devant ma porte close et mon sol attendri,
D’une broutille fait le grand charivari
Lorsque le mot se pose avec délicatesseEt sonne le rappel des souvenirs grinçants
Jouant du violon sur mes cordes sensibles,
Perméables à l’âme, au corps inaccessibles !O sombre prisonnier des temps adolescents,
Les ans sont les barreaux, le rêve la cellule
Et le cinéroman sur la cloison pullule.
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