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Poème partagé par Delph – création poétique en ligne
Sur un parterre de roses,
ton corps gisait,
Les lueurs du matin t’entouraient de leur prose,
Et tes yeux éteints pleuraient,
Tu étais seule au monde,
Sans père, ni mère, ni rien,
Tu attendais juste que le bonheur t’inonde,
Mais comme bien souvent en vain,
Mais quelqu’un tout près de toi t’aimais,
Un beau jeune homme au cheveux bruns,
Chaque jour, il passe près de ta tombe,
Sans faire un geste, ne disant rien.Delph 1993 ….
Mon premier recueil disponible sur edilivre:http://www.edilivre.com/des-sentiments-sous-la-peau-delphine-lamalle.html#.VF0hLTSG8ko
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