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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Etude étymologique d’expression courante» c’est toujours le premier pas qui coûte »
Autrefois en région d’outre-Rhin dans un beau pays du nom d’Allemagne
De nombreuses personnes vivaient à la campagne ou à flanc de montagne
A cette époque les femmes se rendaient au lavoir pour faire leurs lessives
Puis faisaient sécher, blanchir les draps à même sur l’herbe près des rivesPour ce qui est des vêtements délicats elles prenaient plus de précautions
Les fixant convenablement sur des cordes à linges dont c’était la destination
En particulier avec grand soin elles alignaient leurs lingeries et fragiles bas
Vu la pente due à la montagne l’installation présentait donc un haut et un basPar ce principe l’humidité en s’égouttant ruisselait suivant le sens du niveau
Et c’était toujours le premier bas posé en aval qui récupérait ainsi toute l’eau
Partout n’apparaissaient pas ces mêmes phénomènes et lois de la physique
même si de semblables activités, tâches ménagères étaient mises en pratiqueLors de visites en France en papotant elles parlèrent de cette constatation
à des amies qui en raison du sol plus plat ne voyaient pas ces manifestations
« Ach, on ne combrend pas, chez nous z’est touchours le bremier bas qui goutte »
qui à cause de leur accent ont compris » c’est toujours le premier pas qui coûte »Depuis dans notre vie pour nouvelle action, début de travail ou premiers ébats
En raison de cette erreur nous croyons que ce qui coûte… c’est le premier pasCris Tolpac
N.D.A. : je ne vois pas d’autre explication à l’origine de cette expression.
Lors de notre prochain cours nous étudierons l’origine de :
» ce ne sera pas pour deux mains la vieille ! »
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