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Poème partagé par provencao – création poétique en ligne
Ô fée qui m’accola à lui,
Nue sous une poudre d’alpaga,
Née d’une câlinerie,
Sur une pensée tendresse aguerrie,
Sombre solitude mascara,
Étreinte par l’aura
D’un voilage opalin,
Dévoilant le matin…
La fraîcheur frissonne,
Au bout de ses doigts, fêlonne,
Sillonnant l’envie,
De ses lèvres, féerie,
L’allure se ouate,
L’air s’humidifie, adéquate
Un frémissement
Me colorise calmement.Provencao
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