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Poème partagé par candidao – création poétique en ligne
Maux, le poète dit et rabâche peut-être…
Assourdissant les siens sous l’éclat de son sceptre
Rieur dans la noirceur, prudent dans les torpeurs
Caressantes du temps et des égards trompeurs.Obligé n’est-il point de toutes les froidures
Simiesques crésyls sur âmes craquelures…
Immolant de bon gré sa flamme par le feu !
Pour lui tout est profond et pour lui tout est jeu.Tel duel qu’il agrée en mortelle algarade.
Pour l’honneur d’un arabe ou d’un juif séfarade
Pour l’amour des catins qui vomissent les dieux
D’un monde souteneur qui leur bande les yeux.
A.Alloun.🪶 Signature de la plumePri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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