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Poème partagé par Hamid54 – création poétique en ligne
[font=Helvetica]Dans la vaste forêt à l’ombre du feuillage ;
Assis, le cœur ourdi, l’esprit vague et songeur.
Les branchettes valsent sous la tendre fraîcheur,
Et la brise d’automne effleure mon visage.Ma rémige à l’arrêt pendant qu’une étincelle,
M’éclabousse l’esprit l’espace d’un moment,
Entraîne la raison à partir lentement,
Dans d’embrouillés lacets, confondant ma cervelle.J’observe le soleil, la lune, puis l’étoile ;
À leurs brillants reflets, les jours sont suspendus.
Je leurs parle des temps passés et attendus ;
Sous leurs flots lumineux, mon âme se dévoile.J’émets tous mes souhaits à pleurer comme un môme ;
Pour ceux, dont le destin offre maux et douleurs.
Honte à celui qui blesse et mutile les cœurs,
Prisant, comme un Néron1, les brûlures de Rome.Étanche aux voies du bien et de la bienséance.
Honte à toi, le sans cœur qui croyant tout gagner :
Triste gadget des temps, ne rêvant qu’en denier.
Tout sentiment lampé sous l’art de l’appétence.Méprisant toute bonté, ennemi du partage,
Ignores-tu donc la fin, quand surgira ton temps ?
Tu verras chanceler, et ta force et ton nom,
Et finir bassement sous le fardeau de l’âge.Le tombeau qui t’attend, n’éveille ta conscience ?
Détrompe-toi, mortel ! Tu n’es point le plus fort.
Qu’importe qui tu sois, tu verras à ta mort,
Tes nuisibles affronts rire à ton impudence.Par mes vers reflétant ce que j’ai de moi-même,
Mon serment de toujours : c’est louer l’équité
Et sachant, qu’ici bas, rien ne vaut la bonté,
Le respect et l’amour de l’âme qui les sème.H.A – Recueil : Images et Sensations – TDR
COPYRIGHT© – ISBN 978.9947.30.246.0[/font]
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